Après le Huelva Gate, Rabat et Madrid veulent améliorer les conditions des travailleuses

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Le Maroc et l’Espagne ont fait part de leur détermination à développer l’expérience des ouvrières saisonnières marocaines travaillant dans la cueillette des fraises et des fruits rouges dans le pays ibérique, ont affirmé récemment à Rabat le ministre de l’Emploi et de l’insertion professionnelle, Mohamed Amkraz, et l’ambassadeur d’Espagne au Maroc Ricardo Diez Hochleitner.

Les deux parties se sont félicités, lors d’une entrevue consacrée au partenariat maroco-espagnol, de l’expérience menée entre les deux pays, tout en exprimant leur volonté d’en élargir l’éventail de sorte à augmenter le nombre des travailleuses et à améliorer leurs conditions, a indiqué le ministère de l’Emploi et de l’insertion professionnelle dans un communiqué.

L’accent sera en effet mis sur l’acquisition de compétences supplémentaires par les ouvrières marocaines grâce à l’organisation de formations de courte durée afin de leur permettre de créer leurs propres entreprises après leur retour au Maroc.

Ces discussions ont été aussi l’occasion d’aborder une série de dossiers sur lesquels le ministère du Travail et de l’insertion professionnelle et le gouvernement espagnol se penchent conjointement. A cet égard, Mohamed Amkraz a mis en avant le programme « Jeunes générations en tant qu’agents de changement » visant à apporter l’appui nécessaire aux étudiants désireux de lancer leur propre entreprise.

Mohamed  Amkraz et Diez Hochleitner ont en outre insisté sur la nécessité de prolonger ce programme pilote pour les années à venir et d’augmenter le nombre d’étudiants bénéficiaires.

Pour sa part, l’ambassadeur d’Espagne a réitéré la volonté du gouvernement de son pays à raffermir les relations de coopération et de partenariat avec le Maroc, relevant que le développement et la diversification des relations bilatérales figurent parmi les priorités de l’exécutif espagnol.