La revue de presse du mercredi 29 avril

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale ce mercredi:

Le Matin

HCP: Le PIB national baisserait de 6,8% au 2ème trimestre 2020.

Le Haut-Commissariat au Plan (HCP), qui vient de réviser ses prévisions, s’attend à une chute de la croissance de 8.9 points au deuxième trimestre 2020 par rapport à son évolution d’avant crise Covid-19. L’aggravation de la crise sanitaire pousserait les entreprises à limiter au maximum leurs besoins de financement, dans un contexte d’incertitude quant à la reprise de la demande. Le PIB global devrait ainsi régresser de 6.8% au deuxième trimestre 2020 en variation annuelle, prévoit le HCP. Par secteur d’activité, la croissance de la valeur Sioux agricole s’établirait à -4.2% au deuxième trimestre, alors que celle des activités non agricoles se replierait de 6.9%. L’Economiste :

L’Economiste

Visite technique: gros risques de bouchon.

Confinement oblige, les centres de visite technique sont fermés depuis mars dernier. L’état d’urgence ayant été prorogé jusqu’au 20 mai, un demi-million de véhicules, toutes catégories confondues, n’auront pas pu subir le contrôle technique. A la reprise, les centres de visite ne pourront pas absorber tout le flux de véhicules dont la validité du contrôle aura expiré pendant la période de l’état d’urgence. La Fédération des centres de contrôle technique vient d’alerter l’Agence de la sécurité routière, elle propose que le quota par ligne (entre 3 à 5 véhicules) soit augmenté pour activer la cadence.

L’Opinion 

Covid: 100.000 emplois menacés.

100.000 emplois pourraient disparaitre, suite aux difficultés enregistrées par les entreprises, du fait du recul de plus de 50% de leurs chiffres d’affaires. C’est l’un des résultats préliminaires d’une enquête menée par la CGEM. Si tous les secteurs, sans exception, ont subi de plein fouet les conséquences de l’état d’urgence, ceux du tourisme, du textile, de la promotion immobilière, des industries culturelles et créatives et des médias sont les plus touchés.

Al Alam

« Un déconfinement précipité serait fatal ».

La situation pandémique au Maroc reste maîtrisée, grâce aux mesures préventives entreprises par le Royaume sous Hautes Instructions Royales et grâce aux efforts du personnel soignant, a assuré le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb. Le ministre, qui s’exprimait dans un entretien accordé à la première chaîne « Al Aoula », a noté, en revanche, que personne ne peut prévoir l’évolution de la pandémie, soulignant qu’il est peu rationnel d’évoquer le déconfinement dès maintenant car il s’agit d’étudier la situation pandémique avant de décider de lever l’état d’urgence sanitaire, qui peut être une décision fatale.

Al Massae

Benchaâboun: l’utilisation de la LPL n’affectera pas la dette.

L’utilisation par le Maroc de la ligne de précaution et de liquidité (LPL) pour le tirage de trois milliards de dollars n’affectera pas le niveau de la dette publique, a affirmé lundi à Rabat le ministre de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration, Mohamed Benchaâboun. « Ce montant n’affectera pas le niveau de la dette publique, ce qui constitue une nouvelle sans précédent dans les relations financières du Maroc avec le FMI », a-t-il déclaré lors de la séance des questions orales à la Chambre des représentants consacrée aux mesures financières et économiques prises pour faire face à la crise du Covid-19.

Al Ahdath Al Maghribia

Confinés, les syndicats restent mobilisés.

Plusieurs centrales syndicales s’apprêtent à fêter vendredi prochain la fête du travail, marquée cette année par la mise en place de l’état d’urgence sanitaire. Loin d’être découragée par le confinement, la CDT est fortement mobilisée sur les réseaux sociaux. Elle a, en effet, annoncé que le discours du 1er mai sera diffusé sur sa page Facebook. A cette occasion, le syndicat exige le retour de tous les travailleurs en arrêt temporaire de travail à cause de la suspension des activités de leurs entreprises et la préservation de tous leurs acquis sociaux. De son côté, la FDT commémore cette fête sous le signe « la solidarité, une condition de citoyenneté et d’une économie juste, fédératrice et solidaire ». L’UMT a exhorté, dans son « Appel du 1er mai », les autorités à garantir le respect des droits et des libertés syndicales et ouvrières, mettant en garde contre les patrons qui pourraient profiter de cette crise pandémique pour se débarrasser des ouvrières et ouvriers.