La revue de presse du lundi 2 mars

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi. Benchamach représente le roi à la cérémonie d’investiture du président uruguayen, cest parti pour le Registre national électronique des sûretés mobilières, revenus fonciers, quoi déclarer ? Rapport du HCP, le ministère avance ses chiffres. 

Le Matin
Benchamach représente le roi à la cérémonie d’investiture du président uruguayen.

Le président de la Chambre des Conseillers, Hakim Benchamach, a représenté le roi Mohammed VI, dimanche à Montevideo, à la cérémonie officielle d’investiture du nouveau président de la République de l’Uruguay, Luis Alberto Lacalle Pou. Benchamach a d’abord assisté à la cérémonie de passation de pouvoir entre la nouvelle administration et celle du président sortant, Tabaré Vázquez, avant d’être reçu au Palacio Estévez par M. Luis Alberto Lacalle Pou. Lors de cette cérémonie, le président de la Chambre des Conseillers était accompagné par l’ambassadeur du Maroc en Argentine, Yassir Fares. La cérémonie s’est déroulée à la place de l’Indépendance en présence de plusieurs leaders et chefs d’Etat, notamment le Roi Felipe VI d’Espagne, le président brésilien, Jair Bolsonaro, le président du Chili, Sebastián Piñera, le président de la Colombie, Iván Duque, le vice-président de l’Équateur, Otto Ramón Sonnenholzner, le ministre des Relations extérieures argentin, Felipe Solá et le Secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA), Luis Almagro.

 

C’est parti pour le Registre national électronique des sûretés mobilières.

« Le Registre national électronique des sûretés mobilières sera lancé aujourd’hui au siège du ministère de la Justice à Rabat. La cérémonie de lancement sera présidée par le Chef du gouvernement Saâd Dine El Otmani. Prévu par l’article 12 de la loi 21.18 relative aux sûretés mobilières, ainsi que l’article 1 du décret 2.19.327 paru le 8 octobre 2019, ce registre permettra notamment de soumettre l’hypothèque sur le fonds de commerce et sur les équipements et fournitures à des formalités de publicité dans le registre national électronique des sûretés mobilières, plutôt que de la restreindre au Registre du commerce. Il permettra également d’organiser le processus de restriction dans le registre national électronique des sûretés mobilières, d’accorder aux parties ou à leurs agents le pouvoir de faire cette restriction, de désigner la partie effectuant le processus de restriction, la responsabilité juridique, pour la validité des données et de donner à l’administration la possibilité de saisir toute modification ou restriction, selon une décision de justice.

L’Economiste :
Forêt 2020-2030: La stratégie se met en place

C’est parti pour la nouvelle stratégie forestière qui vient de faire l’objet d’une réunion sur les modalités de son déploiement. Et pour cause! il y a urgence. Le patrimoine forestier est sous pression permanente: surexploitation du bois, des pâturages et faiblesse de valorisation, en particulier du chêne-liège. Résultat, pas moins de 17.000 ha de forêt sont perdus chaque année. D’où la nouvelle stratégie, Forêt 2030. A cette échéance, le ministère se fixe pour objectifs, le repeuplement de 133.000 ha de forêts, la création de 27.500 emplois directs supplémentaires ainsi que l’amélioration des revenus des filières de production et de l’éco-tourisme.

Revenus fonciers : Qui doit déclarer quoi?

Le traitement fiscal des revenus locatifs introduit par la loi de finances 2019 suscite toujours des interrogations aussi bien auprès des locataires que des bailleurs. L’une des questions soulevées concerne l’obligation de déclaration en ligne concernant à la fois les locataires et les bailleurs. Une démarche qui doit être accomplie auprès des services des impôts avant le 29 février. Mais comme le dernier délai coïncide cette année avec un week-end, le délai a été prorogé jusqu’au lundi 2 mars. A noter que la mesure s’applique exclusivement aux personnes physiques louant un bien immeuble à des personnes morales ou à des personnes physiques dont les revenus professionnels sont déterminés selon le régime net réel ou simplifié. Les contrats de bail entre particuliers sont donc exclus.

Aujourd’hui Le Maroc
Marché pharmaceutique privé : 11 MMDH en 2019.

Le marché pharmaceutique privé marocain est estimé à 11 milliards de dirhams (MMDH) en 2019. L’évolution enregistrée ces dernières années indique une croissance relativement stable. Le marché est tiré par les génériques. Mais les princeps continuent de dominer le marché marocain avec plus de 60% des parts. En 2019, les princeps se sont chiffrés à 6,5 MMDH alors que les génériques ont atteint les 4,5 MMDH. Avec une production locale qui permet de couvrir 65% des besoins nationaux, l’industrie pharmaceutique marocaine constitue la deuxième activité chimique du Maroc. Le secteur occupe la deuxième place à l’échelle du continent africain.

EEP: Vers la liquidation de 74 entités.

Dégradation de la situation financière, plan de restructurations ou de réformes sectorielles touchant certains entreprises et établissements publics (EEP) sont autant de facteurs qui font qu’un établissement public ou une entreprise publique soit amené à une cessation de ses activités. Il s’avère qu’elles sont 74 entités en cours de liquidation. Pour accompagner ce processus, le ministère de l’économie, des finances et de la réforme de l’administration veut mettre en place un plan d’action et une feuille de route pour engager la réforme du dispositif global accompagnant les opérations de liquidation des EEP. Le ministère fixe ainsi un délai d’exécution de 8 mois pour mener à bien cette étude.

Akhbar Al Yaoum 
Pénurie de médicaments : Une stratégie s’impose.

 

La pénurie de médicaments au Maroc devient de plus en plus préoccupante, en particulier après la polémique suscitée par la pénurie du Levothyrox prescrit contre la thyroïde. La directrice des médicaments au ministère de la Santé, Bouchra Meddah, a indiqué que 2019 a enregistré une pénurie de 400 médicaments, dont la moitié sont produits par des entreprises en situation de monopole. Les antibiotiques sont les plus concernés par ce problème avec 30%, suivis des médicaments de cancers (20%). Intervenant lors d’une conférence sur « la pénurie de médicaments », en marge du Salon Officie Expo 2020, Bouchra Meddah a souligné la nécessité de mettre en place une stratégie pour faire face à cette problématique, notant que l’Observatoire national des médicaments et des produits de santé relevant du ministère de la Santé, surveille et observe les cas de manques de médicaments. Le ministère entreprend plusieurs démarches pour pallier ce problème, à travers notamment la maîtrise du stock, le contrôle de la chaîne de distribution et l’encouragement de la production locale.

Rapport du HCP sur l’emploi : Le ministère avance ses chiffres.

A travers son ministre du Travail, le gouvernement n’a pas tardé à répondre aux données révélées par le rapport du HCP sur le marché de l’emploi, et qui font état d’une aggravation du problème du chômage. Le ministre Mohamed Amkraz a livré une toute autre version en indiquant que le taux de chômage est passé de 9.5% en 2018 à 9.2% en 2019. Les postes d’emploi ont, pour leur part, augmenté de 165.000 postes en 2019 contre 111.000 en 2018. Les données sur l’évolution de l’offre d’emploi au Maroc montrent que le volume global d’emploi est passé de 10,810 millions postes à 10,975 millions entre 2018 et 2019, a-t-il ajouté.

Al Massae 
De nouvelles procédures pour contrer le Coronavirus

Dans le cadre de la vigilance observée dans le Royaume pour prévenir contre toute infiltration du Coronavirus à travers les postes frontières, le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb, a adressé une correspondance aux directeurs centraux, directeurs des CHU, directeur de l’Institut Pasteur, président de l’Ordre national des médecin et directeurs régionaux de la Santé. Dans cette note, le ministre appelle ces responsables à suivre des procédures bien définies pour s’occuper de tout éventuel cas d’infection, les invitant par la même à élever le degré de vigilance face aux complications respiratoires aiguës et appliquer les nouvelles procédures mises en place par le ministère dans le traitement des cas suspects.

Infractions d’urbanisme: les frais de démolition à la charge des contrevenants.

Un décret gouvernemental relatif aux modalités de contrôle et de répression des infractions dans les domaines de l’urbanisme et de la construction a révélé des données étonnantes sur les parties qui assumeront les frais de démolitions de bâtiments en infraction. En effet, l’alinéa 24 dudit décret prévoit que les frais nécessaires à l’opération de démolition sont restitués auprès du contrevenant. Cette restitution s’effectue à travers un ordre de restitution, adressé au contrevenant, et qui contient une liste de toutes les dépenses nécessaires à l’opération de démolition.