Vidéo. Parité dans les organes de gouvernance: peut mieux faire

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A l’occasion de l’initiative internationale « Ring the Bell for Gender Equality », la Bourse de Casablanca et le CAF se sont réunis ce mardi 10 mars 2020. Ils ont salué la présence croissante des femmes dans les organes de gouvernance, même si des progrès sont encore à faire.

« Ring the Bell for Gender Equality » est une initiative internationale organisée par les bourses du monde, en partenariat avec la SFI, ONU Global Compact et Sustainable Stock Exchanges Initiative.

La Bourse de Casablanca a choisi de mettre à l’honneur de cette édition le club des femmes administrateurs (CFA), une association à but non lucratif créée en 2012. Son « objet principal est de promouvoir les pratiques de bonne gouvernance et le rôle de la femme administrateur au sein du conseil d’administration ou du conseil de surveillance pour les entreprises publiques et privées », a expliqué Amina Figuigui, présidente et cofondatrice du CFA.

Composé de plus de 60 membres féminins, le CFA regroupe des femmes aux « compétences et expériences riches et diverses et ayant séniorité et antériorité dans l’exercice d’un mandat administrateur ».

 

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De son côté, le directeur de la Bourse de Casablanca, Karim Hajji, a souligné le travail de promotion de la parité des genres entrepris par son institution depuis dix ans. « Il y a dix ans, nous avions seulement 20% de femmes à des postes de direction au sein de la Bourse de Casablanca, aujourd’hui nous en comptons 38% », a -t-il déclaré lors du point presse tenu ce matin.

« Ce n’est pas suffisant », a-t-il estimé, saluant toutefois l’évolution. « Aujourd’hui, 50% de nos effectifs sont constitués de femmes, contre seulement 30% il y a une dizaine d’années », a-t-il précisé. « On fait des efforts, on continue de privilégier le recrutement des femmes et l’accès des femmes aux postes de responsabilité ».