Automobile: Société Générale et l’AMICA signent une convention pour accompagner le secteur

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Une convention pour l’accompagnement de la filière automobile au Maroc a été signée entre Société Générale, l’AMICA (Association Marocaine pour l’Industrie et Le Commerce Automobile) et le ministère de l’Industrie et du Commerce.

En marge du salon de la sous-traitance automobile de Tanger, une convention de financement des écosystèmes automobiles a été signée par le ministre de l’industrie Moulay Hafid El Alamy, Khalid Chami, président du directoire de Société Générale Maroc et Hakim Abdelmoumen, président de l’Association marocaine pour l’Industrie et le Commerce de l’Automobile (AMICA).

À travers de cette convention, Société Générale Maroc s’engage à accompagner la filière automobile sur toute la chaîne de valeur des services financiers et bancaires dédiés aux entreprises: offres de financement sous forme de crédit de fonctionnement, crédits d’investissement, crédits DEV Industrie, financements en devises, leasing, factoring, location longue durée de véhicules, solutions de Cash Management mais aussi  offres dédiées aux salariés des entreprises de la filière automobile.

«Notre ambition à travers la signature de cette convention, est de permettre au secteur automobile de poursuivre la dynamique exceptionnelle dont il fait montre, à travers des offres de financement adaptées aux acteurs des écosystèmes automobiles», a déclaré Moulay Hafid El Alamy, ministre de l’industrie, du commerce et de l’investissement.

De son côté,  Khalid Chami, président du directoire de Société Générale Maroc se réjouit de cette signature: «Avec la signature de cette convention, nous confirmons notre volonté de nous inscrire pleinement dans la dynamique d’accompagnement de la filière automobile au Maroc. C’est un secteur que nous connaissons bien, auprès duquel nous sommes déjà très proches».

Le président de l’association marocaine pour l’Industrie et le commerce de l’automobile (AMICA) Hakim Abdelmoumen a souligné que: «Les objectifs 2020 des écosystèmes automobiles seront très largement dépassés, dans la mesure où nous visons un objectif de 65% de taux d’intégration locale, les métiers qui s’installent sont à plus forte valeur ajoutée technologique et donc capitalistique.»