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    Numéro dépôt légal : ص 2018/22

    L’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) fait état d’une tendance à la baisse sur le marché des biens fonciers. Hicham Lahlou Mimi, directeur général d’Ivendi.ma, nous dit pourquoi.

    D’après les données du rapport publié par Bank Al-Maghrib, les ventes immobilières ont reculé de 2,4 % au troisième trimestre de l’année en cours (T3 2017). A Casablanca, en particulier, le volume des transactions immobilières a chuté de 4,4 % sur la même période.

    Une tendance qui concerne autant le neuf que l’ancien

    Les propriétaires de biens immobiliers de deuxième main ont du mal à vendre, car ils maintiennent des prix élevés par rapport à la demande, nous explique Hicham Lahlou Mimi, directeur général de la plateforme immobilière Ivendi.ma. Pour ce qui est du neuf, les promoteurs immobiliers se trouvent souvent face à des obligations de paiement, disposant généralement de projets financés. Ils doivent donc, à un moment, rembourser leurs créanciers. Ce qui les pousse à baisser leurs prix pour pouvoir réaliser des transactions.

    Une baisse de 10 % à 20 %

    La situation actuelle des biens immobiliers à Casablanca est due à une crise de la demande, remarque Lahlou. Depuis le début de l’année, «on note une baisse dans certains quartier qui a atteint 10 %, même les quartiers prestigieux ne sont pas épargnés». Cela se traduit aussi par une baisse du volume de transactions immobilières de biens de deuxième main, du fait que les vendeurs veulent maintenir leur prix de vente et finissent par ne rien vendre.

    La tendance baissière des prix des biens immobiliers risque de se poursuivre en 2018, mais l’on pourrait assister à une hausse du volume des transactions immobilières, notamment avec l’arrivée des produits participatifs sur le marché financier, prédit Lahlou. Et de conclure: «On peut retarder le projet d’achat, mais pas l’annuler».

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