Visite des magistrats de la Cour des comptes au CCM: la mise au point du SG

626
Sarim Fassi Fihri, directeur du centre cinématographique marocain (CCM)

Le CCM à fait parvenir à H24Info un droit de réponse après la publication d’un article paru récemment sur notre site et concernant plusieurs visites de magistrats de la Cour des comptes à son siège, à Rabat. Mise au point.
Nous avons publié, samedi 3 février, un article intitulé «Après le ras-le-bol des professionnels du cinéma, le CCM audité par Jettou», dans lequel nous rapportions que des magistrats de la Cour des comptes se sont rendu quatre fois au cours de la semaine dernière au siège du Centre cinématographique marocain, à Rabat. Des visites qui avaient pour but d’analyser les comptes du régulateur national du 7e art, dont les modalités d’octroi des cartes professionnelles et des subventions aux productions cinématographiques.
Le CCM a tenu à faire une mise au point sur les informations contenues dans cet article. Dans un droit de réponse parvenu à notre rédaction et signé par Khalid Saïdi, secrétaire général du CCM, l’entité dirigée par Sarim Fassi-Fihri estime qu’il n’y a pas eu de «ras-le-bol des professionnels du cinéma», car le sit-in organisé le 10 janvier devant le Parlement «n’a rassemblé que quatre cinéastes, le reste des manifestants étant tous concernés par la télévision».
Le CCM souligne également que les visites des magistrats de la Cour des comptes s’inscrivent dans l’une des missions fondamentales de cette institution, à savoir «participer activement à la rationalisation et l’optimisation de la gestion des deniers publics». Et dans le cas particulier du CCM, «la mission porte sur son activité durant les 10 dernières années et non pas exclusivement sur le seul exercice de Sarim Fassi Fihri», ajoute le secrétaire général du CCM.
Enfin, le CCM précise que «la mission de la Cour des comptes a débuté depuis le mois d’octobre 2017», et non suite à la manifestation qui a regroupé des dizaines d’acteurs et de réalisateurs, dont Said Naciri et Mohamed Miftah, devant le Parlement.