Le Maroc sacré au 8è festival Louxor du cinéma africain

à 14:45

Les deux films marocains "Urgent" de Mohcine Basri et "Ales" de Faiçal Ben Grou, ont été primés à la 8ème édition du Festival Louxor du cinéma africain.

Lors de la cérémonie de clôture du festival, tenu jeudi à Louxour, le film "Urgent" a remporté le prix de la compétition des films de libérations pour avoir braqué ses projecteurs sur les personnes marginalisées dans le monde, alors que le court métrage "Ales" a raflé le prix de la meilleure contribution artistique pour avoir abordé une thématique puisée dans la société.

Le Grand Prix du Nil pour le meilleur long métrage est revenu au film ghanéen "Bury Kogo" de Samuel Bazwell, alors que le film égyptien "Ext.Night" de Ahmed Abdullah a remporté le prix spécial du jury. Quant au prix de la meilleure contribution artistique, il a été attribué au film sud-africain "Sew the winter to my skin" de Jahmil Qubeka.

Dans le cadre du concours de courts métrages, le film algérien "Timoura" de Azedine Kasri a remporté le grand prix du Nil du meilleur court-métrage, tandis que le film "Sega" de la réalisatrice somalienne Idil Ibrahim a reçu une mention spéciale pour son choix d'approche singulière d'une thématique commune. Quelque 102 films représentant 36 pays africains étaient en lice lors de la 8è édition du Festival de Louxor du cinéma africain, dont la Tunisie est l'invitée d'honneur.

Le Maroc participait à la compétition officielle avec deux long métrages, à savoir "La guérisseuse" de Mohamed Zineddaine et "Indigo" de Salma Bargach. S'agissant de la compétition de courts métrages, le Royaume était en lice avec le film "Ales" de Faiçal Ben et le film franco-marocain "Yasmina" de Claire Cahen et Ali Esmili. Dans la compétition des films de libérations, le Maroc participait avec le film "Urgent", de Mohcine Basri. Dans la catégorie "sélection officielle hors compétition", le Maroc était représenté par deux films, à savoir "Nomades", une co-production maroco-française d'Olivier Cousssemacq, et "Tikita A'Soulima", de Ayoub Lyoussifi.