Casablanca: les chauffeurs de taxis voient rouge

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À Casablanca, certains syndicats sont montés au créneau, ce mercredi. Ils viennent protester devant le siège de la préfecture de la ville afin d’exiger une rencontre avec le gouverneur afin de revenir sur deux circulaires qui, selon eux, nuiraient à leur profession. 

Ils s’estiment « marginalisés par les services du wali» qui, comme nous l’affirme Mohamed El Harrak, syndicaliste de chauffeurs de taxi «ferme la porte au dialogue avec les instances syndicales représentatives du secteur».

L’une des circulaires interdit aux veuves de chauffeurs de taxis la signature de reconduction du contact avec le détenteur de l’agrément de transport. “Cette mesure est catastrophique. Que vont devenir les enfants du chauffeur ? Ils ont pensé à ça !», s’insurge-t-il.

Lire aussi. Marrakech: les chauffeurs de taxis demandent une revalorisation des tarifs

Selon M. El Harrak, un autre point qui gêne les taxis de Casablanca, c’est l’obligation d’avoir une entreprise afin de pouvoir enregistrer son contrat de transport. “On comprend qu’une personne qui possède une dizaine de taxis puisse créer une entreprise, mais pour un simple propriétaire d’un véhicule, comment il va faire?”, s’interroge Mohamed El Harrak.

Le sit-in, organisé ce mercredi, n’est qu’un avertissement, préviennent les syndicats. “Si on ne discute pas avec nous, il y aura d’autres actions”, a annoncé Mohamed El Harrak. Une réunion est normalement prévue, vendredi prochain, entre les taxis et les autorités de la ville de Casablanca. À suivre…

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